Architecture
Orchestration multi-agents supervisée
Le pattern par défaut pour connecter des canaux métier hétérogènes à des agents spécialisés, sous supervision humaine.

Le pattern
Ce schéma illustre le pattern d'orchestration que nous déployons par défaut lorsqu'un client doit connecter plusieurs canaux métier (ERP/SAP, portail interne, email/ticketing) à des agents spécialisés sans sacrifier la traçabilité. Une gateway agentique unique reçoit l'ensemble des requêtes entrantes et les transmet à un agent superviseur, responsable de la décomposition de la tâche et de la délégation vers les agents spécialisés : extraction, validation, décision, action. Chaque agent spécialisé dispose de ses propres outils et connecteurs (via le protocole MCP ou des API internes), mais aucune action à enjeu métier n'est exécutée sans passer par la zone de gouvernance, qui maintient l'audit trail, applique les garde-fous définis avec le client, et déclenche la validation humaine au-delà d'un seuil de confiance ou de montant.
Choix techniques
Gateway agentique unique en point d'entrée : simplifie l'observabilité et le contrôle d'accès, au prix d'un point de centralisation à dimensionner correctement
Agent superviseur explicite plutôt que chorégraphie événementielle : plus simple à auditer, mieux adapté aux contextes réglementés où la traçabilité prime sur la latence
Connecteurs via MCP pour les outils internes : interopérabilité entre agents et systèmes existants sans coupler l'architecture à un fournisseur de modèle
Zone de gouvernance transverse et non un module optionnel : audit trail, garde-fous et validation humaine sont conçus comme des contraintes d'architecture, pas des features ajoutées après coup
Compromis assumés
Le superviseur centralisé introduit une latence supplémentaire par rapport à une architecture en chorégraphie directe — acceptable dans la quasi-totalité des cas d'usage métier, à exclure pour des besoins de réponse sub-seconde
La validation humaine systématique au-delà d'un seuil ralentit le débit théorique mais reste la condition de l'acceptabilité du système par les équipes métier et les auditeurs en secteur régulé
